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Affichage des articles associés au libellé Quotidien

La frappe de l'hiver

« Eh voilà Madame, votre chaudière est prête à fonctionner, enfin, je sais qu’on est au mois d’août mais si jamais vous voulez l’essayer vous pouvez toujours. - Merci M. Bernard , je sais que vous êtes un peu fatigué en ce moment, mais je peux vous garantir que cela ne s’en ressent pas du tout sur la qualité de votre travail, dit Madame Petrovicz . - Appelez-moi Paul, il regarda ses chaussures, vous savez, je pense que je suis au meilleur de ma forme physiquement malgré mon âge. Bon, il prit une longue inspiration , je vais devoir m’en aller, passez une agréable journée ». Paul Bernard ouvrit d’un trait son camion et chargea le matériel d’installation de chauffage à gaz pour repartir au plus vite chez lui afin de s’occuper des papiers relatifs à son divorce récent. M. Bernard, était plutôt bel homme, il faisait un peu moins de deux mètres et avait une musculature imposante en raison de son travail fortement physique. Il prenait toujours le temps de se tailler la barbe ...

Courte pièce de théâtre [Partie 6 et fin]

Scène 8 : Paul - Ces élections sont plus rudes que ce que je ne pensais, t'es sûr de m'avoir aider ? Dieu - Je devais faire ça moi ? Paul - MAIS OUI ENFIN. Dieu - Bon d'accord, mais c'est la dernière fois que je change le cours de l'histoire. Paul - Oh merci mon Dieu, je fais 99% des intentions de vote maintenant. Dieu - Oui, c'est la même chose que m'a dit Donald Trump l'autre jour. Paul - La seule religion que je connaisse c'est la foi en toi, mon père ! Dieu - Oh tu sais, avec le temps, même moi je deviens athée. Paul - Mais donc je dois faire quoi une fois que je deviens Président ? Dieu - Bah ça fallait y réfléchir avant mon coco. Parce que c'est pas moi qui vais gouverner à ta place. Paul - Oh ! J'ai reçu un message de TF1 pour me demander qu'elle sera ma première mesure ! A vu de nez je dirais que la porte est à 2 mètres 50. Dieu - Et c'est reparti pour un Président normal... Paul - J'ai jamais eu autant d...

Courte pièce de théâtre [partie 5]

Scène 4 Paul - Marianne !! Super tu es là !! Marianne - Moi qui croyais être au Paradis me voilà en enfer... Paul - Ah qu'est-ce que je suis content de te revoir ! Marianne - C'est ce que je me disais, une éternité de malheur et de damnation... Paul - Oh oui, ça veut dire qu'on va passer l'éternité ensemble ! Il sourit largement. Marianne - Tuez moi... Paul - Alors, comment c'était le paradis ? Marianne - Au début c'était une lumière blanche pure et parfaite. Puis j'ai pensé que c'était un peu raciste alors je suis tombé dans le noir. Mamadou il s'appelait, mais là encore c'était un peu raciste. Mais sinon une fois sur place c'était cool, t'étais pas là. Paul - Marianne se recouvre d'un grand drap. Marianne ! Où es-tu ? tu as disparu ! Marianne - Oh tu sais, l'essentiel est invisible pour les yeux. On ne voit bien qu'avec le coeur. Paul - Malheureusement je te l'ai donné. Marianne - Tiens en parlant de ...

Courte pièce de Théâtre [partie 3]

Scène 8 : Paul - Salut Marianne, alors, quoi de neuf ? Oui je sais qu'on ne sait jamais parlé et que donc tout est neuf, enfin, je veux dire ça va ? Marianne - Oui très bien, et toi ça va ? Paul - Oh oui plus que bien, il la dévisage . Marianne - T'es bien sûr, tu n'as pas l'air bien. Paul - Oui, en fait j'ai rencontré Dieu, c'est un gars super sympa, quoi qu'un peu bizarre, il arrête pas de me faire des farces. Il m'a même nommé Messie. Marianne - Avec des gros yeux, en regardant la tenue de prophète de Paul. Oui... Je vois... Ceci explique cela. Paul - Oh, ma tenue te plait, je peux la changer si ça ne te plait pas, enfin je pense que je peux. A vrai dire je n'ai pas eu le temps d'essayer. Marianne - Non reste comme ça, ça va bien avec ta barbe. Paul - Oui, ça aussi c'était son idée, content que ça te plaise à toi aussi. Alors qu'est-ce qui t’amène chez moi. Marianne - Et bien, je me disais que ça fait 14 ans qu'on habi...

Courte pièce de théâtre [partie 2]

Scène 3 : Paul - Allo ? Marianne ? Oui je sais que ça fait longtemps qu'on s'est plus parlé. Jamais ? Oui je voulais dire jamais, mais tu sais j'ai eu une révélation. Je sais pas ça m'a fait tout drôle j'ai eu la sensation que je devais t'écrire. Non je ne prends pas de drogue. Et oui je suis sûr. Dis moi ça te dirait que l'on se voit un de ces quatre ? Tu m'envoies tes dates de disponibles par SMS, d'accord. Attends, attends avant de raccroché, t'as pas mon numéro de portable, comment tu vas faire ? Oui, je te l'envoie par SMS. Mais bien sûr que j'ai ton numéro, tu l'as publié l'an dernier sur ton myspace. Bon, bon, à plus tard, on se tient au courant par message. Il raccroche . Ehehe, Dieu n'a pas menti c'est bien la femme de ma vie. Mince, j'aurais peut-être du lui dire qui j'étais. Scène 4 : Dieu - Mais qu'est-ce que tu as fait ? Paul - Bah tu as dit que c'était la femme de ma vie. Je tie...

Courte pièce de théâtre [Partie 1]

Scène 1 : Paul - Je sais que nous sommes encore le matin maman, mais j’avais besoin de te parler. Non ce n'est pas à cause des autres garçons. J’ai 21 ans je te rappelle, j'ai mon propre appartement et mon propre travail. J’avais besoin de t'appeler car il m’est arrivé quelque chose d'étrange vois-tu. Quelque chose qui ne s’est produit qu'en des lieux et des moments bien précis au cours de l’histoire. En s'énervant , Non maman je n’ai pas découvert le feu. Calmement et discrètement , C'est Mylène qui m’a montré comment allumer la gazinière l’autre jour. Bon bref, tu sais que quand j'étais petit tu me racontais toujours les histoires merveilleuses sur des personnes comme Moïse, ou Abraham. Et bien crois le où non, mon histoire commence de la même manière que la leur. Scène 2 : Dieu - Paul ? Il voit Paul se retourner dans son lit , Paul ? Je sais que tu m'entends. Paul - Criant , Non mais mon Dieu, qu’est-ce que vous faites là ?! Je vais...

Ainsi est la maladie

C'est au départ la Souffrance Qu'importe ce qu'elle est ça ne fait pas de différence la cohérence reste dans l'endurance du malade atteint de cette démence qui, par manque de chance l'enjoint d'une irrévérence et le rend rance, comme rejeté, voué à l'errance. Mais il n'est malade que de la carence des mauvaises pensées qui font interférences avec la volonté de se soigner. Et parlons donc de cette Douleur Il se transforme alors en avaleur de pilule sous les conseils d'un livre Best-seller d'un médecin harceleur qui vente les mérites de médicaments leurres n'offrant qu'un peu moins de malheur pour un médoc d'une haute valeur, on gave le malade par une manie d'empileur. Toujours plus de bonheur à vendre dans une petite pilule qui n'fera plus effet dans l'heure. Il est rongé par ce Mal Et pense donc qu'il devient anormal, à se plaindre, l'esprit en cage, comme l'animal brutal. Son mal-être est abyssal, co...

Un petit manque de MOTIVATION ?!

Envie d'avoir la patate, la motivation du siècle, alors lisez ça ! Pour avoir de la motivation il faut des objectifs . Vous allez me dire " Ouais, mais on arrive jamais à les tenir, il y a toujours quelque chose qui fait qu'on ne peut pas réussir ". C'est un mensonge , c'est que ce ne sont pas de réels objectifs mais plutôt des envies . " J'ai envie de maigrir, de gagner de l'argent"... Mais concrètement , vous n'avez pas le besoin , l'objectif de maigrir, de gagner de l'argent etc., vous n'avez que l'envie ! Alors comment transformer l'envie en objectif ? En s' imposant des choses, et pour s'imposer il faut avoir une autorité supérieure à vous (amis, famille, etc.) à qui vous allez faire la promesse de vos objectifs . Mais pour ne pas tomber une fois de plus dans une lubie de quelques jours il va falloir motiver votre engagement : Pourquoi , en combien de temps et comment ? Sans ces paramètres...

La fille du lac

Douce chimère, que tant désirent, Mais qui donc es-tu ? Tu tends ouverts tes bras et les attires, Mais que cherches-tu ? Glisse leur donc ton joli sourire, Ô déesse de leurs mauvaises nuits, Ils t'aiment alors jusqu'à en mourir, Mais c'est déjà que tu les fuis. Il est vraiment étrange de constater, Que, de tous ceux qui un jour ton vu, Le seul à t'avoir réellement regardé, Soit celui qui ne t'ai jamais voulu. Il est bien heureux, l'absent de ton cœur, Toi mystique et mystérieuse déesse, Qui prouve que t'aimer est une erreur, Car de nouveau tu laisses un cœur en détresse, Et les hommes plein de désespoir s'allient, Te cherchent, t'espèrent, en vain t'appellent, Chacun tente, à son tour, de te décrire, Blonde, ou brune, en passant par saphir, Mais ce qu'ils ne savent toujours pas, C'est qu'il est impossible de te cerner, ...