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Affichage des articles associés au libellé Le

Courte pièce de Théâtre [partie 3]

Scène 8 : Paul - Salut Marianne, alors, quoi de neuf ? Oui je sais qu'on ne sait jamais parlé et que donc tout est neuf, enfin, je veux dire ça va ? Marianne - Oui très bien, et toi ça va ? Paul - Oh oui plus que bien, il la dévisage . Marianne - T'es bien sûr, tu n'as pas l'air bien. Paul - Oui, en fait j'ai rencontré Dieu, c'est un gars super sympa, quoi qu'un peu bizarre, il arrête pas de me faire des farces. Il m'a même nommé Messie. Marianne - Avec des gros yeux, en regardant la tenue de prophète de Paul. Oui... Je vois... Ceci explique cela. Paul - Oh, ma tenue te plait, je peux la changer si ça ne te plait pas, enfin je pense que je peux. A vrai dire je n'ai pas eu le temps d'essayer. Marianne - Non reste comme ça, ça va bien avec ta barbe. Paul - Oui, ça aussi c'était son idée, content que ça te plaise à toi aussi. Alors qu'est-ce qui t’amène chez moi. Marianne - Et bien, je me disais que ça fait 14 ans qu'on habi...

Courte pièce de théâtre [Partie 1]

Scène 1 : Paul - Je sais que nous sommes encore le matin maman, mais j’avais besoin de te parler. Non ce n'est pas à cause des autres garçons. J’ai 21 ans je te rappelle, j'ai mon propre appartement et mon propre travail. J’avais besoin de t'appeler car il m’est arrivé quelque chose d'étrange vois-tu. Quelque chose qui ne s’est produit qu'en des lieux et des moments bien précis au cours de l’histoire. En s'énervant , Non maman je n’ai pas découvert le feu. Calmement et discrètement , C'est Mylène qui m’a montré comment allumer la gazinière l’autre jour. Bon bref, tu sais que quand j'étais petit tu me racontais toujours les histoires merveilleuses sur des personnes comme Moïse, ou Abraham. Et bien crois le où non, mon histoire commence de la même manière que la leur. Scène 2 : Dieu - Paul ? Il voit Paul se retourner dans son lit , Paul ? Je sais que tu m'entends. Paul - Criant , Non mais mon Dieu, qu’est-ce que vous faites là ?! Je vais...

Ainsi est la maladie

C'est au départ la Souffrance Qu'importe ce qu'elle est ça ne fait pas de différence la cohérence reste dans l'endurance du malade atteint de cette démence qui, par manque de chance l'enjoint d'une irrévérence et le rend rance, comme rejeté, voué à l'errance. Mais il n'est malade que de la carence des mauvaises pensées qui font interférences avec la volonté de se soigner. Et parlons donc de cette Douleur Il se transforme alors en avaleur de pilule sous les conseils d'un livre Best-seller d'un médecin harceleur qui vente les mérites de médicaments leurres n'offrant qu'un peu moins de malheur pour un médoc d'une haute valeur, on gave le malade par une manie d'empileur. Toujours plus de bonheur à vendre dans une petite pilule qui n'fera plus effet dans l'heure. Il est rongé par ce Mal Et pense donc qu'il devient anormal, à se plaindre, l'esprit en cage, comme l'animal brutal. Son mal-être est abyssal, co...

Un petit manque de MOTIVATION ?!

Envie d'avoir la patate, la motivation du siècle, alors lisez ça ! Pour avoir de la motivation il faut des objectifs . Vous allez me dire " Ouais, mais on arrive jamais à les tenir, il y a toujours quelque chose qui fait qu'on ne peut pas réussir ". C'est un mensonge , c'est que ce ne sont pas de réels objectifs mais plutôt des envies . " J'ai envie de maigrir, de gagner de l'argent"... Mais concrètement , vous n'avez pas le besoin , l'objectif de maigrir, de gagner de l'argent etc., vous n'avez que l'envie ! Alors comment transformer l'envie en objectif ? En s' imposant des choses, et pour s'imposer il faut avoir une autorité supérieure à vous (amis, famille, etc.) à qui vous allez faire la promesse de vos objectifs . Mais pour ne pas tomber une fois de plus dans une lubie de quelques jours il va falloir motiver votre engagement : Pourquoi , en combien de temps et comment ? Sans ces paramètres...

La fille du lac

Douce chimère, que tant désirent, Mais qui donc es-tu ? Tu tends ouverts tes bras et les attires, Mais que cherches-tu ? Glisse leur donc ton joli sourire, Ô déesse de leurs mauvaises nuits, Ils t'aiment alors jusqu'à en mourir, Mais c'est déjà que tu les fuis. Il est vraiment étrange de constater, Que, de tous ceux qui un jour ton vu, Le seul à t'avoir réellement regardé, Soit celui qui ne t'ai jamais voulu. Il est bien heureux, l'absent de ton cœur, Toi mystique et mystérieuse déesse, Qui prouve que t'aimer est une erreur, Car de nouveau tu laisses un cœur en détresse, Et les hommes plein de désespoir s'allient, Te cherchent, t'espèrent, en vain t'appellent, Chacun tente, à son tour, de te décrire, Blonde, ou brune, en passant par saphir, Mais ce qu'ils ne savent toujours pas, C'est qu'il est impossible de te cerner, ...