ACTE 2
La scène se
passe dans la même pièce qu'au début de l'Acte 1, cependant des
tonnes de lettres jonchent le sol.
Scène 1
Paul
– Dieu ? Je me demandais, comment tu fais pour gérer toutes ces prières ? Il
montre le sol jonché de lettres.
Dieu
– Oh tu sais, c'est comme les
femmes et toi. Au bout d'un moment t'es tellement saoulant qu'elles finissent par t'ignorer.
Paul - Donc tu n'écoutes aucune de nos prières ?
Dieu - Ben si je les écoutes, mais le soucis c'est que vous êtes un million à me demander de gagner au loto. Vous êtes cons ou quoi ? Le loto c'est aléatoire, non mais allo quoi !
Paul - Ah oui, donc tu es soumis à l'aléa toi aussi ?
Dieu - Mais non connard, c'est pas parce que j'ai créé les jeux de hasard que je les contrôles ! C'est pas parce que je t'ai fais à mon image que t'es forcément aussi beau que moi. CQFD.
Paul - Mais comment je fais alors, moi, pour exaucer certains de ces vœux ? Il y a des gens qui ont vraiment beaucoup de peine.
Dieu - Genre toi ?
Paul - C'est pas parce que je suis pauvre, moche et célibataire que j'ai de la peine. Enfin, si. Mais là n'est pas le sujet, n'essaie pas de détourner la conversation.
Dieu - Si je voulais détourner la conversation je te raconterais la nuit dans ta mère que j'ai passé. Ehehe.
Paul - Bon je vois, je vais les brûler alors...
Dieu - Ah, parce que t'as pas non plus le chauffage ?
Paul - Oui, enfin, non, c'est juste parce que tu m'aides pas.
Dieu - Bon, ok, je vais t'aider. Hop, regarde, il agite ses mains et un gros souffle fait sortir les lettres hors de la scène, toutes au feu d'un seul coup, alors pas mal hein les pouvoirs magiques ?
Paul - Messie ça consiste en quoi ? Parce que franchement j'ai pas vu ma vie s'améliorer. On dirait une de ses pubs mensongères sur les pilules pour augmenter la taille du pénis.
Dieu - Ces pilules, boh, m'en parle pas, je me suis fait arnaquer plus d'une fois. Alors comment ça ce passe avec Marianne, toujours aussi torride vos échanges de regards ?
Paul - On a rendez-vous demain, chez elle, car, chez moi, l'ambiance pourriture et cafard ça lui plaisait moyen.
Dieu - T'as pensé à nettoyer tout ça ?
Paul - T'es sérieux ?
Dieu - Bah oui, pour que ce soit propre il faut nettoyer, on ne peut être plus sérieux.
Paul -Attends je vais essayer un truc, il agite ses bras mais rien ne se passe.
Dieu - Refait pour voir !
Paul agite de nouveau ses bras et la scène devient noire.
Paul - Super, j'ai pas d'électricité...
Dieu - Et pas de copine non plus !
Scène 2 :
Marianne - Salut Messie, comment tu vas ?
Paul - J'ai légèrement la nausée en te voyant, mais ça c'est dû au trac que tu provoques en moi. En plus Dieu m'a enlevé le statut de messie.
Marianne - Ah bon, mais pourquoi ?
Paul - Il m'a dit "Toutes les bonnes choses ont une fin, comme la fin des temps lol".
Marianne - Ah oui je vois. Il n'a pas enlevé l'inéluctable attirance malsaine que j'ai pour toi par contre. C'est bien dommage. Dieu m'a ordonné de me reproduire avec toi, il serait temps de s'y mettre.
Paul - Oui, et bien, vas-y commence, j'arrive.
Marianne - Mais dis moi des choses excitantes quand même.
Paul - Euh, et bien, il lance un regard presque charmeur, je vais te pénétrer si profond que ça va chatouiller tes amygdales !!
Marianne - Tais toi finalement, c'est mieux comme ça. Elle retire son haut.
Paul - Oui, c'est ce qu'elles disent toutes avant de partir et de me laisser seul et triste.
Marianne - Et bien ça tombe bien, pour une fois tu seras juste triste.Elle continue a enlever le bas.
Paul - Je t'imaginais moins grosse. Il enlève son pantalon en regardant Marianne de haut en bas, ça risque d'être un peu plus compliqué que ce que je pensais.
Marianne - Elle regardait l'immense chose pendre de son pantalon, Dis donc t'aurais pas un peu abuser de tes pouvoirs ?
Paul - Si j'en avais abusé tu serais certainement moins grosse, dit-il en agitant son entrejambe.
Marianne - Je ne suis pas si grosse ! Elle s'allonge sur son lit.
Paul - Oui, enfin, tu dois jamais gagner à cache-cache, il la rejoint sur le lit.
Marianne - Oui enfin là ce que tu touches c'est mon nombril.
La scène devient noir et quand la lumière ce rallume Marianne tient un enfant dans ses bras.
Marianne - Je m'attendais à ce que ce soit rapide mais de là à enfanter tout de suite après...
Paul - Dans le milieu on m'appelle Lucky Luck, l'homme qui conçoit plus vite que son ombre.
Marianne - Bon alors, comment tu veux l'appeler ?
Paul - Bah par son prénom ce sera plus simple.
Marianne - Bon, en tout cas je referais plus jamais ça. Quand on me demandera si j'ai eu un fils je répondrais "oui, juste un."
Paul - Oui, Justin c'est pas mal comme prénom.
Paul - Dieu pourquoi tu m'as fait ça, pourquoi tu as tué Marianne ?!
Dieu - Parce qu'elle se foutait tout le temps de ta gueule.
Paul - Et alors toi tu le fais tout le temps.
Dieu - Oui, c'est mon taf, j'aime pas qu'on me pique mes idées, je suis un Dieu jaloux.
Paul - Mais t'avais pas le droit de me faire ça.
Dieu - J'ai tous les droit, puis d'abord c'est même pas moi qui l'ai buté, c'était prévu dans son ADN, quand elle enfantera elle aura un déplacement de plaquettes et pouf, la pouf clamse.
Paul - Mais du coup elle est au paradis ?
Dieu - Oui, mais t'attends pas à ce qu'elle soit fidèle, les 70 vierges tout ça tout ça.
Paul - Mais les vierges sont bien des femmes ?
Dieu - Je l'avais rendu lesbienne je te rappelle. Puis d'abord t'avais aucune chance avec elle. Elle était belle, intelligente, charismatique. Tout le contraire de toi en somme.
Paul - Moi aussi je suis intelligent, une fois j'ai réussi à m'essuyer tout seul après le pot.
Dieu - Bon, ça va tu tiens le choc ?
Paul - Ah oui la tristesse, il se met à pleurer et à crier, Pourquoi Dieu, pourquoi ?!
Dieu - Eh oh, gueule pas, rappelle moi pourquoi tu pleures déjà.
Paul - Euh, mais tu sais le truc là, qu'on parlait au début.
Dieu - Marianne est morte ?
Paul - Il refond en larme, Oui, ça, ramène là s'il te plait, je serais ton serviteur !
Dieu - Ah parce que c'est pas déjà le cas ? Bon, écoute, si tu arrêtes de pleurer je te propose une solution à l'amiable.
Paul - Entendu, mais rien de sexuel j'espère.
Dieu - Oooooh, bon d'accord. Je vais te la ramener.
Les lumières s'éteignent et un bruit fantômatique retentit.
Dieu - J'espère que t'as pas peur des fantômes. Enfin, c'est pas mon problème, allez salut.
Paul - Eh, mais je suis pas d'accord, regarde Dieu, je pleure encore !
Paul - Oui, et bien, vas-y commence, j'arrive.
Marianne - Mais dis moi des choses excitantes quand même.
Paul - Euh, et bien, il lance un regard presque charmeur, je vais te pénétrer si profond que ça va chatouiller tes amygdales !!
Marianne - Tais toi finalement, c'est mieux comme ça. Elle retire son haut.
Paul - Oui, c'est ce qu'elles disent toutes avant de partir et de me laisser seul et triste.
Marianne - Et bien ça tombe bien, pour une fois tu seras juste triste.Elle continue a enlever le bas.
Paul - Je t'imaginais moins grosse. Il enlève son pantalon en regardant Marianne de haut en bas, ça risque d'être un peu plus compliqué que ce que je pensais.
Marianne - Elle regardait l'immense chose pendre de son pantalon, Dis donc t'aurais pas un peu abuser de tes pouvoirs ?
Paul - Si j'en avais abusé tu serais certainement moins grosse, dit-il en agitant son entrejambe.
Marianne - Je ne suis pas si grosse ! Elle s'allonge sur son lit.
Paul - Oui, enfin, tu dois jamais gagner à cache-cache, il la rejoint sur le lit.
Marianne - Oui enfin là ce que tu touches c'est mon nombril.
La scène devient noir et quand la lumière ce rallume Marianne tient un enfant dans ses bras.
Marianne - Je m'attendais à ce que ce soit rapide mais de là à enfanter tout de suite après...
Paul - Dans le milieu on m'appelle Lucky Luck, l'homme qui conçoit plus vite que son ombre.
Marianne - Bon alors, comment tu veux l'appeler ?
Paul - Bah par son prénom ce sera plus simple.
Marianne - Bon, en tout cas je referais plus jamais ça. Quand on me demandera si j'ai eu un fils je répondrais "oui, juste un."
Paul - Oui, Justin c'est pas mal comme prénom.
Scène 3
Paul - Dieu pourquoi tu m'as fait ça, pourquoi tu as tué Marianne ?!
Dieu - Parce qu'elle se foutait tout le temps de ta gueule.
Paul - Et alors toi tu le fais tout le temps.
Dieu - Oui, c'est mon taf, j'aime pas qu'on me pique mes idées, je suis un Dieu jaloux.
Paul - Mais t'avais pas le droit de me faire ça.
Dieu - J'ai tous les droit, puis d'abord c'est même pas moi qui l'ai buté, c'était prévu dans son ADN, quand elle enfantera elle aura un déplacement de plaquettes et pouf, la pouf clamse.
Paul - Mais du coup elle est au paradis ?
Dieu - Oui, mais t'attends pas à ce qu'elle soit fidèle, les 70 vierges tout ça tout ça.
Paul - Mais les vierges sont bien des femmes ?
Dieu - Je l'avais rendu lesbienne je te rappelle. Puis d'abord t'avais aucune chance avec elle. Elle était belle, intelligente, charismatique. Tout le contraire de toi en somme.
Paul - Moi aussi je suis intelligent, une fois j'ai réussi à m'essuyer tout seul après le pot.
Dieu - Bon, ça va tu tiens le choc ?
Paul - Ah oui la tristesse, il se met à pleurer et à crier, Pourquoi Dieu, pourquoi ?!
Dieu - Eh oh, gueule pas, rappelle moi pourquoi tu pleures déjà.
Paul - Euh, mais tu sais le truc là, qu'on parlait au début.
Dieu - Marianne est morte ?
Paul - Il refond en larme, Oui, ça, ramène là s'il te plait, je serais ton serviteur !
Dieu - Ah parce que c'est pas déjà le cas ? Bon, écoute, si tu arrêtes de pleurer je te propose une solution à l'amiable.
Paul - Entendu, mais rien de sexuel j'espère.
Dieu - Oooooh, bon d'accord. Je vais te la ramener.
Les lumières s'éteignent et un bruit fantômatique retentit.
Dieu - J'espère que t'as pas peur des fantômes. Enfin, c'est pas mon problème, allez salut.
Paul - Eh, mais je suis pas d'accord, regarde Dieu, je pleure encore !
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